Rebnetze im Wallis: Studie zu Nutzung, Typ und Qualität der Installationen und deren Einflussfaktoren
Résumé
Einige Vögel nutzen im Spätsommer und Herbst die reifen Trauben in den Rebbergen als Nahrungsangebot. Um möglichen Schäden vorzubeugen, ist es den Bewirtschaftenden erlaubt, Schutzmassnahmen zu treffen, sofern sie dabei keine Wild-tiere gefährden. Unter den Massnahmen ist das Anbringen von Rebnetzen die verbreitetste. Dabei kommen aber immer wieder Vögel und andere Tiere zu Schaden, weil Netze teilweise nicht fachgerecht installiert werden. Im Jahr 2022 wurde im Wallis eine Untersuchung über den Einsatz von Rebnetzen in 21 Gebieten durchgeführt, die 985 Hektar bzw. rund 20 % der kantonalen Weinbaufläche umfassen. Rebnetze wurden auf 1,7 % aller Parzellen gefunden. Die meisten Netze wurden zwischen Anfang August und Ende September eingesetzt, durchschnittlich eineinhalb Monate pro Standort. Die Netze wurden im Durchschnitt weniger als eine Woche nach der Traubenernte entfernt. Die mit Netzen geschützten Parzellen waren im Durchschnitt steiler, grösser und befanden sich signifikant näher an Wald und Hecken. Zur Anwendung kamen grundsätzlich zwei verschiedene Netztypen, nämlich Seiten- und Überzeilennetze, in sieben verschiedenen Kombinationen. Seitennetze wurden in etwa der Hälfte der Installationen eingesetzt und zu über 90 % korrekt angewendet. Im Gegensatz dazu wurden Überzeilennetze in 59 % der Installationen verwendet und in weniger als 1 % der Fälle korrekt angewendet, in 16,5 % teilweise korrekt. Interessanterweise wurden die Rebnetze auf Parzellen mit teilweiser oder vollständiger Boden-begrünung besser installiert als auf Parzellen, wo Herbizide flächendeckend zum Einsatz kommen. Insgesamt zeigt unsere Stichprobe, dass die Netze nur in einem kleinen Bruchteil der Walliser Rebberge eingesetzt werden, dass die gefährlichen geschweissten Netztypen nicht mehr verwendet werden und dass der Einsatz von Seitennetzen immer gängiger wird. All diese Faktoren dürften das Risiko für Wildtiere, in den Netzen hängen zu bleiben, verringern. Doch obwohl seit langem gutes Informationsmaterial zur Verfügung steht, werden Überzeilennetze immer noch grösstenteils unsachgemäss angebracht. In Regionen, in denen die Verwendung von solchen Rebnetzen besonders häufig ist, sind daher gezielte Sensibilisierungsmassnahmen erforderlich.
A la fin de l’été et en automne, certains oiseaux se nourrissent de raisins mûrs dans le vignoble. Afin de prévenir d’éven-tuels dégâts, les exploitants sont autorisés à prendre des mesures de protection contre la faune sauvage, pour autant qu’elles ne mettent pas celle-ci en danger. Parmi ces mesures, la pose de filets de protection est la plus répandue. Les oiseaux et d’autres animaux en sont régulièrement victimes, car les filets ne sont pas toujours installés dans les règles de l’art. En 2022, une étude a été menée en Valais sur l’utilisation de filets de protection. 21 secteurs ont été échantillonnés, couvrant 985 hectares, soit environ 20 % de la surface viticole cantonale. On y a trouvé des filets de protection sur 1,7 % des parcelles. La majorité des filets étaient déployés entre début août et fin septembre, pour une moyenne d’un mois et demi par site. Leur désinstallation avait lieu en moyenne moins d’une semaine après la récolte du raisin. Les parcelles protégées par des filets étaient en général plus raides, plus grandes et localisées significativement plus proches de la forêt et des haies. Deux types différents de filets ont été utilisés, les filets latéraux et les filets de couverture, dans sept combinaisons différentes. Les filets latéraux ont été notés dans environ la moitié des installations et étaient montés correctement à plus de 90 %. À l’inverse, les filets de couverture étaient utilisés dans 59 % des installations et moins de 1 % de ces filets étaient correctement fixés, 16,5 % partiellement correctement. Il est intéressant de constater que les filets de protection ont été mieux installés sur les parcelles avec un enherbement partiel ou total que sur celles où les herbicides sont utilisés de manière généralisée. Dans l’ensemble, notre échantillonnage montre que les filets ne sont déployés que sur une petite fraction du vignoble valaisan, que les modèles dangereux en fil synthétique et dur ne sont plus utilisés, et que l’utilisation des filets latéraux est de plus en plus courante. Tous ces facteurs sont susceptibles de réduire les risques pour la faune de rester piégée dans les filets. Toutefois, bien qu’un bon matériel d’information soit disponible depuis longtemps, la pose des filets de couverture est toujours en grande partie incorrecte. Dans les régions où l’utilisation des filets de couverture est particulièrement fréquente, des mesures de sensibilisation ciblées paraissent ainsi nécessaires.
Collaboratrices et collaborateurs