Son plumage mimant l’écorce et ses mœurs discrètes le rendent difficile à observer, mais son chant nasillard trahit sa présence. Spécialiste des fourmis, il dépend de milieux ouverts et de vieux arbres offrant des cavités. En Valais, il reste bien présent dans les cultures fruitières intensives de plaine, où l’installation de nichoirs compense le manque de sites de nidification à court terme. La plantation d’arbres indigènes isolés et la création de petites structures dans le paysage cultivé assurent par ailleurs un soutien durable à l’espèce. Malgré ces efforts, un suivi récent révèle une baisse des effectifs en nichoirs, inverse à la tendance nationale. Il reste à déterminer si cela concerne l’ensemble de la population de plaine et quelles en sont les causes.