Protection du Vanneau huppé dans le Chablais valaisan: Saison 2026
Riepilogo
Depuis 2014, des mesures de protection du Vanneau huppé sont mises en place pour favoriser le maintien et la reproduction de l’espèce dans le Chablais valaisan. Des parcelles agricoles y sont aménagées dans le cadre des réseaux écologiques, et des mesures de protection sont mises en oeuvre pour limiter l’impact des prédateurs terrestres sur les nichées. Ce programme de protection a permis le sauvetage de l’espèce, qui périclitait depuis les années 1990, puis son essor.
En 2026, les surfaces spécifiquement dédiées aux vanneaux atteignaient une superficie totale de 22 ha. Dans la colonie des Barges au moins 14 couples reproducteurs étaient présents, l’effectif le plus bas des 5 dernières années. Comme en 2025, le succès reproducteur a été très faible avec seulement 7 jeunes ayant atteint l’âge de l’envol, soit une moyenne de 0,5 jeune par couple reproducteur. Ce résultat se situe en dessous du seuil minimal de 0,8 nécessaire au maintien de la population. Le dispositif de clôtures électrifiées contre les prédateurs terrestres semble s’être montré efficace ; en revanche, les conditions climatiques particulièrement sèches du printemps, en particulier en avril, ont probablement contribué à péjorer le succès reproducteur.
Pour la première fois, une nouvelle parcelle partiellement inondée artificiellement a été occupée par un couple de vanneaux. Une ponte y a été détectée, mais s’est malheureusement soldée par un échec. Ce premier succès constitue un encouragement pour la multiplication de ce type de mesures, y compris dans les parcelles traditionnelles, d’autant plus importantes dans un contexte de déficit hydrique répété.
L’analyse des données à long terme montre que la progression régulière des effectifs nicheurs depuis 2014 s’est interrompue depuis 2023. Le succès reproducteur est marqué par une forte variabilité interannuelle, et semble directement lié aux conditions hydriques, les printemps secs étant associés à un succès reproducteur plus faible.
Enfin, les parcelles dédiées au Vanneau huppé offrent un habitat favorable pour une grande diversité d’espèces nicheuses et migratrices.
Seit 2014 werden Schutzmassnahmen für den Kiebitz umgesetzt, um den Erhalt und die Fortpflanzung der Art im Chablais valaisan zu fördern. Landwirtschaftliche Flächen werden im Rahmen von ökologischen Vernetzungsprojekten aufgewertet, und Schutzmassnahmen werden umgesetzt, um die Auswirkungen terrestrischer Prädatoren auf die Gelege zu begrenzen. Dieses Schutzprogramm hat zur Rettung der Art beigetragen, die seit den 1990er-Jahren stark zurückgegangen war, und in der Folge zu ihrer Erholung geführt.
Im Jahr 2026 erreichten die speziell für den Kiebitz vorgesehenen Flächen eine Gesamtgrösse von 22 ha. In der Kolonie Les Barges waren mindestens 14 Brutpaare anwesend, der tiefste Bestand der letzten fünf Jahre. Wie bereits 2025 war der Bruterfolg sehr gering, mit nur sieben flüggen Jungvögeln, was einem Durchschnitt von 0,5 Jungvögeln pro Brutpaar entspricht. Dieses Ergebnis liegt unter dem für den Erhalt der Population erforderlichen Mindestwert von 0,8. Das elektrische Zaunsystem gegen terrestrische Prädatoren scheint sich als wirksam erwiesen zu haben; die aussergewöhnlich trockenen Frühjahrsbedingungen, insbesondere im April, dürften hingegen wesentlich zur Verschlechterung des Bruterfolgs beigetragen haben.
Erstmals wurde eine neue, teilweise künstlich überflutete Parzelle von einem Kiebitzpaar besetzt. Dort wurde ein Gelege festgestellt, das jedoch leider erfolglos blieb. Dieser erste Erfolg ist ein ermutigendes Zeichen für die Ausweitung solcher Massnahmen, auch auf die traditionellen Parzellen, deren Bedeutung angesichts wiederholter Niederschlagsdefizite weiter zunimmt.
Die Analyse der Langzeitdaten zeigt, dass sich der seit 2014 anhaltende, kontinuierliche Anstieg der Brutbestände seit 2023 nicht mehr fortsetzt. Der Bruterfolg ist durch eine hohe jährliche Schwankung geprägt und scheint direkt mit den hydrologischen Bedingungen zusammenzuhängen, wobei trockene Frühjahre mit einem geringeren Bruterfolg einhergehen.
Schliesslich bieten die speziell für den Kiebitz eingerichteten Flächen auch zahlreichen weiteren Brut- und Zugvogelarten geeignete Lebensräume.
Collaboratori