Identification des quartiers verts d’importance pour la biodiversité: Modèle d’habitat du Rougequeue à front blanc en milieux urbanisés
Abstract
Un modèle d’habitat du Rougequeue à front blanc calibré en milieu urbanisé à La Chaux-de-Fonds, a été appliqué à d’autres localités qu’occupe l’espèce. Le modèle se transpose en général bien aux nouvelles zones. Il fournit une importante aide à l’identification de quartiers prioritaires pour la conservation de l’espèce et de la biodiversité en général. Les prédictions dévient toutefois, parfois des données avifaunistiques et nécessitent une interprétation des résultats en vue d’une délimitation de zones prioritaires pour la mise en œuvre de mesure de conservation. Les valeurs environnementales ont été remises à jour depuis la réalisation du premier modèle. Des données lidar et des orthophotos à quatre bandes spectrales ont été utilisées pour déterminer la couverture de canopée et de sol nu. Sur cette base, de nouvelles estimations de proportion optimale ont été calculées. La couverture de canopée explique 44 % de la répartition des territoires de Rougequeues à front blanc avec un optimum à 34 % de couverture de canopée. Le projet a été réalisé en collaboration avec le Groupe Rougequeue à front blanc de La Chaux-de-Fonds et les Parcs Jura Vaudois et Gruyère Pays-d’Enhaut, qui gèrent des projets de conservation de l’espèce en milieux urbanisés. La procédure de modélisation a été automatisée. Les fichiers nécessaires à son application et un tutoriel sont mis à disposition sur le repository de la Station ornithologique suisse. Une fiche d’accompagnement a été rédigée à l’intention des communes et gestionnaires.
Das Habitatmodell für den Gartenrotschwanz, welches für die städtische Umgebung von La Chaux-de-Fonds kalibriert wurde, wurde auf andere Orte übertragen, an denen der Gartenrotschwanz vorkommt. Das Modell lässt sich generell gut auf neue Gebiete transponieren. Es bietet eine wichtige Hilfe bei der Identifizierung von Gebieten, die für den Erhalt und die Förderung der Art sowie der Biodiversität im Allgemeinen prioritär sind. Die Extrapolation auf andere Orte führt teilweise zu Abweichungen, die eine Interpretation der Ergebnisse erfordern, um prioritäre Gebiete für die Umsetzung von Erhaltungsmassnahmen festzulegen. Die Umweltvariablen wurden seit der Erstellung des ersten Modells aktualisiert. Lidar-Daten und Orthofotos mit vier Spektralbändern wurden verwendet, um die Kronendach- und Bodenbedeckung zu bestimmen. Auf dieser Grundlage wurden neue Schätzungen der optimalen Werte berechnet. Die Kronendachbedeckung erklärt 44 % der Verteilung der Gartenrotschwanzreviere, wobei das Optimum bei einer Kronendachbedeckung von 34 % liegt. Das Projekt wurde in Zusammenarbeit mit der Arbeitsgruppe «Gartenrotschwanz» in La Chaux-de-Fonds und den Naturpärken Jura Vaudois und Gruyère Pays-d’Enhaut durchgeführt, welche Projekte zur Erhaltung der Art in städtischen Gebieten betreuen. Der Modellierungsprozess wurde automatisiert, und die für die Anwendung notwendigen Dateien und ein Tutorial sind auf dem Repository der Schweizerischen Vogelwarte verfügbar. Für Gemeinden und Verwalter wurde ein Begleitblatt erstellt.